28/12/2013

 Robert E. Wright, Sergent infirmier de la 101eme Division Aéroportée 501PIR, est décédé ce samedi 21 décembre 2013 à l’âge de 89ans


1380086_182498911946085_729254580_n

16/11/2013

Cotentin en 2014 : 70 ans après le débarquement


oopartir

30/10/2013

Débarquement : Hommage aux oubliés Comanches 

Lors de la seconde guerre mondiale, ils ont joué un rôle crucial. Pourtant les soldats messagers Comanches sont aujourd’hui oubliés. Mais une association veut leur rendre hommage pour le 70ème anniversaire du débarquement.

Ils ont joué un rôle crucial et pourtant méconnu. Lors du débarquement allié de la seconde guerre mondiale, les indiens d’Amérique de la tribu Comanche ont permis de transmettre des informations cruciales sans que les Allemands ne puissent les intercepter.
Pour le 70ème anniversaire du débarquement, une association de Tilly-sur-seulles veut leur rendre hommage.
Le 9 juin prochain sur la plage d’Utah Beach, une plaque du souvenir sera inaugurée. Mais pour cela, il faut trouver un financement afin de payer le voyage aux descendants de ces soldats oubliés. Aujourd’hui, il reste aux Etats-Unis 14 000 Comanches. Mais le dernier de leurs vétérans s’est éteint en 2005.

L’association a lancé un site internet afin de financer cette opération.

Reportage de Pierre-Marie Puaud et Guillaume Le Gouic

(Interviews : Stéphane Jacquet, association Tilly 1944 – Henri Milet, maire de Sainte-Marie du Mont)

Souscription : www.tilly1944.com

 
 
30/10/2013

D-Day Utah rendra hommage au comanches 

 

S22C-113102915250

21/10/2013

Exposition de cartes postales 

S22C-113102915230

21/09/2013

Utah Beach : des indiens au 70e anniversaire du débarquement

Dans la Manche, des indiens Comanches ont débarqué, au sein de l’armée américaine sur la plage d’Utah Beach en 1944. Ils étaient 13 à cet endroit.

Les musées d’Utah Beach et de Tilly-sur-Seulles dans le Calvados veulent leur rendre hommage. Les 13 vétérans ont malheureusement disparu mais 18 représentants des indiens Comanches devraient venir à Utah Beach le 9 juin prochain pour le 70e anniversaire du débarquement.

Appel aux dons

Pour financer leur venue, les musées de Tilly et d’Utah Beach lancent un appel aux dons. Vous pouvez les adresser à l’association Tilly 1944 qui tente de collecter les 25.000 euros nécessaires, via son site internet.

Ou à l’adresse suivante :

Association Tilly 1944
10 rue d’audrieu
14250 Tilly-sur-Seulle

19/09/2013

Histoire et patrimoine naturel conjugués en visite – Sainte-Marie-du-Mont

BENOIT

Guillaume Hédouin et Benoit Noël, les deux guides de la visite « Histoire et patrimoine naturel ».

Le musée d’Utah Beach et le Parc des marais se sont unis pour proposer, mercredi 11 septembre, une visite originale qui conjugue histoire et patrimoine naturel.

Ingrid Anquetil, directrice du musée et Guillaume Hédouin, responsable de la maison du Parc au Pont-d’Ouve, expliquent : « Nous voulons montrer comment les sites naturels ont changé la façon de faire la guerre et comment ces sites ont compliqué le combat des Américains ».

Derrière cette démarche, « il y a la volonté de construire une cohérence touristique territoriale, d’autant plus que cette cohérence est historique ». Mais aussi, « la volonté de faire apprécier le territoire à ceux qui y vivent, qui le construisent ». Car cette visite s’adresse d’abord aux gens d’ici : « Ils sont sur quelque chose d’essentiel et qui est méconnu. L’idée est que ce coup d’essai soit réussi ».

La visite, de 3 heures, propose donc de comprendre les difficultés de progression des combattants avec la barrière naturelle des marais et du bocage. D’abord à pied, sur environ 2 km, puis en bateau jusqu’à la Barquette. Une autre façon de comprendre un aspect de la Bataille de Normandie.

Mercredi 11 septembre, réservations à la maison du Parc. Tél. 02 33 71 65 30.

Tarifs : 5 € (habitants du Parc) et 6 €. Départ de la visite à 15 h. Capacité limitée à 60 personnes.

27/06/2013

Une exposition sur les 800 marins danois oubliés 

21 juin 2013

Depuis samedi, et jusqu’au mois de septembre, le musée de Utah Beach consacre une exposition aux 800 marins danois qui ont pris part au Débarquement. Des marins oubliés, qu’un jeune stagiaire danois, Jakob Totrup Kjaersgaard, étudiant en histoire, a voulu réhabiliter : « Par cette exposition, j’espère faire connaître cette participation. » Interviews de vétérans prêtés par la télévision danoise, photos, journaux, matériel… L’exposition rappelle que 31 cargos de la marine marchande danoise ont fait partie de la gigantesque flotte du Jour J. Rattachés à l’opération Neptune, ces bateaux à fond plat permettaient d’amener hommes et matériel au plus près de la plage. Un lieutenant rapporte : « Derrière nous, les croiseurs pilonnaient l’arrière des ennemis pendant que nous déchargions. Rapidement, nous nous sommes habitués aux obus, aux tirs de mitrailleuses. » Les jours et les semaines d’après, ils ont contribué au ravitaillement des troupes. Quatre des navires danois ont été coulés. Y compris dans leur pays, les 800 marins danois du Jour J tomberont dans l’oubli après la guerre. Un monument, érigé en 1984 sur la route de Utah Beach et financé par les Danois, rappelle toutefois leur participation à l’opération Overlord.

27/06/2013

Utah Beach : Jack Port, vétéran de la 4e DI témoigne devant ses frères d’armes

A Utah Beach, mercredi soir, Jack Port, vétéran de la 4e division d’infanterie, qui a débarqué le 6 juin 44 sur cette plage, la peur au ventre, a pris la parole lors de l’hommage rendu à ses frères d’armes tombés pour la Liberté.

Après les sœurs de la congrégation qui s’occupent de la Maison de la Paix à Sainte-Mère-Eglise, Jack Port a expliqué que la peur qui l’avait saisi lors du Débarquement ne l’a jamais plus quitté tout au long de ses 195 jours de combat. Mais il a révélé qu’il était un éternel optimiste et qu’il espérait beaucoup des générations futures.

« Celle qui nous a suivis a déjà permis de changer pas mal de choses et je compte bien un jour qu’elles aboutissent à vivre dans un monde totalement en paix. »

24/06/2013

La fondation Patton

sl08_1948855_1_px_470_ PoS_title_4570-10

La fondation Patton présentait mercredi après-midi au Musée de Utah Beach trois ouvrages, dont un consacré aux portraits de 72 vétérans, la plupart américains mais également d’autres nationalités. Les uns de la Seconde Guerre mondiale, les autres du Vietnam, de Corée, de Somalie, d’Irak ou encore d’Afghanistan.

L’idée est celle d’un photographe américain, Andrew Wakeford : « J’ai fait une photo d’un vétéran américain et d’un vétéran allemand. Le premier a sauvé la vie de l’autre dans une maison en feu. L’Américain a tout fait pour retrouver cet Allemand. Quand j’ai pris la photo de leurs retrouvailles, je ne savais pas encore que j’en ferais un livre. »

Cette photo illustre d’ailleurs la couverture de l’ouvrage Portraits of service. Un livre coécrit avec Robert H Miller qui raconte des histoires terribles comme celle de cet ancien enfant-soldat qui a voulu rester anonyme, d’un soldat brûlé à 80 %. « Et pourtant il sourit », fait remarquer Hellen Patton. Ou encore ce GI américain de la Seconde guerre qui a marché 72 jours pour atteindre un camp de prisonniers en Allemagne ou bien celle de Gary Cooper, soldat noir vétéran du Vietnam, qui a recherché les parents de son copain mort dans ses bras.

Soixante-douze portraits tous plus émouvants les uns que les autres dans un très bel ouvrage qui devrait être traduit en français l’année prochaine.

06/06/2013

Le leader de Band of brothers statufié non loin d’Utah 

1414_1_2642    

Jordan Brown, un gamin de 13 ans, originaire de Pennsylvanie, tout comme le lieutenant Richard D. Winters de la Easy Company, a trouvé les mots hier. Pour saluer la mémoire de son héros. « Un homme simple qui n’habitait pas très loin de chez moi. La simplicité ? C’était dans sa nature pendant et après la Seconde guerre mondiale. Il se contentait simplement de dire à tout le monde, comme à ses hommes durant les combats : Tenez bon ! »

Jordan et la fondation américaine WWII ont tenu bon en voulant à tout prix érigé une statue à la mémoire du lieutenant Winters. « Dick » que la série télévisée Band of brothers a rendu célèbre dans le monde entier. « Mais cela ne lui est jamais monté à la tête. Winters a toujours su la garder sur les épaules : après avoir hérité de son commandement, durant la rage des combats, de retour à la vie civile. Toujours. Même après la publication du livre Band of brothers et après sa mise en images », ont expliqué les différents intervenants lors de la cérémonie.

Jordan Brown, dès ses 11 ans, a donc tenu bon en assurant la collecte de fonds. En vendant des bracelets sur lesquels était écrit, justement, ce fameux « Tenez bon ! ». Il a ainsi récupéré à lui tout seul près de 100 000 dollars afin de contribuer à l’édification de la statue de Richard Dick Winters à la sortie de Sainte-Marie-du-Mont. Sur la route menant à la plage du Débarquement d’Utah Beach.

Une statue que « Dick » ne voulait certainement pas à la gloire de sa personne : « il a simplement accepté que l’on se lance là-dedans en y mettant une réserve : que cette statue ne soit pas celle dédiée à un seul homme, mais à tous ces braves tombés le Jour J, ce 6 juin 1944 et ensuite. Ce sont eux les vrais héros, expliquait-il, des camarades qui ne sont jamais rentrés chez eux et ont sacrifié leur vie au nom de la liberté. »

L’homme a dû tellement insister sur cette volonté que les différents orateurs, lors de 2 h 30 de discours, n’ont eu de cesse de souligner le souhait du lieutenant de la Easy Company. Encore une fois « Dick » a tenu bon et les siens le lui ont bien rendu !

Yann HALOPEAU.

06/06/2013

La plus haute distinction militaire américaine décernée au musée d’Utah Beach

1414_1_2648    

La médaille d’honneur, version US Army, accordée au musée d’Utah Beach à Sainte-Marie-du-Mont. À côté, la citation du lieutenant Butts qui s’est distingué dans les combats pour libérer Saint-Sauveur-le-Vicomte. Il a été tué près de Cherbourg en juin 1944.

« C’est la plus haute distinction accordée uniquement aux militaires, contrairement à la Légion d’honneur française, explique le colonel Peter Herrly, ancien attaché d’ambassade. Exceptionnellement, elle a été accordée au musée d’Utah Beach » par l’armée américaine en remerciement du travail accompli pour perpétuer la mémoire des hommes qui ont fait le Débarquement.
06/06/2013

Russel Taylor, 68 ans aprés

1414_1_2650    

Russel Taylor a débarqué le 6 juin 1944 à Utah Beach. Il a de nouveau foulé la plage, 68 ans après, avec beaucoup d’émotions.

Le soldat et sa femme française, Odile, étaient hier à Utah Beach. Le couple nonagénaire et franco-américain était accompagné d’une équipe de la télévision américaine NBC News qui a choisi de consacrer un reportage à leur histoire.

Russel Taylor a en effet débarqué le 6 juin 1944 sur la plage d’Utah Beach avec la première brigade d’ingénieur de l’armée américaine. Il a, par la suite, rencontrer sa future femme à Paris, alors qu’il était venu réparer des machines au QG du général Eisenhower. La jeune française y travaillait depuis la libération de Paris comme secrétaire et traductrice. Mariés en 1945, ils ont ensuite emménagé dans l’état du New Jersey, aux Etats-Unis. Ils y ont vécu toute leur vie.

Russel Taylor n’était venu qu’une fois à Utah Beach, dans les années 1970. Le vétéran de 93 ans a pu arpenter la longue bande de sable, avant de se prêter au jeu des caméras.

06/06/2013

Buck Compton est décédé

1414_1_2651    
06/06/2013

Extension et rénovation du musée du débarquement

1414_1_2653    
06/06/2013

Rénovation du musée : les frères Dewhurst rajoutent 400 000 $

1414_1_2658    

Alors que le musée d’Utah Beach est fermé pour cause de trêve hivernale, les engins de chantier s’affairent de nouveau sur le site. Objectif : redessiner l’accès au musée qui se fera à partir du nouveau parking par un chemin piétonnier. L’ancien parking sera quant à lui réaménagé en dunes dans le cadre de l’opération Grand Site. Un aménagement extérieur qui devra être prêt pour la réouverture le 1 er février.

Ravi par la saison 2011, débutée le 6 juin après la transformation du musée, Charles de Valavieille, adjoint au Maire en charge du musée, n’en attend pas moins de cette pleine saison 2012 : «Nous étions inquiets de savoir comment les visiteurs allaient se retrouver dans une histoire racontée différemment mais qui est la même».

Les 89 528 entrées enregistrées depuis la réouverture l’ont rassuré, mais il ne cache pas «être plus ambitieux pour cette deuxième saison». Avec pas moins de 100 000 entrées. D’autant plus que de nouveaux efforts sont faits sur la muséographie.

« Qu’est-ce qui vous ferait plaisir pour le 50e ? »

Cette saison 2012 devrait être également exceptionnelle du point de vue affectif. En effet, le musée crée en 1962 grâce à l’opiniâtreté de Michel de Valavieille, le père de Charles, fêtera ses 50 ans le 6 juin prochain. L’établissement n’a plus grand-chose à voir avec l’ancien blockhaus allemand dans lequel le musée avait été aménagé.

Mais l’esprit voulu par Michel de Valavieille est plus que vivant : reconnaissance indéfectible aux libérateurs américains et expliquer toujours et encore l’histoire de ce 6 juin 1944. « Nous avons remis en avant les aviateurs qui avaient été un peu laissés de côté. » Pour la compréhension du visiteur, il fallait aller encore plus loin et expliquer pourquoi le débarquement à Utah avait pour objectif un port.

Les frères Dewurst ont donc accepté de rallonger leur première implication financière de 2 millions d’euros, pour parachever la transformation du musée. Ils ont concédé une enveloppe supplémentaire de 400 000 $ (soit environ 312 500 €). « Les Américains nous ont demandé ce qui nous ferait plaisir pour le 50e . On a décidé d’expliquer la prise de Cherbourg par les unités débarquées à Utah. » Et de mettre en évidence l’importance du port artificiel d’Utah Beach jusqu’en novembre 1944, puisque celui de Cherbourg était inutilisable.

Confiée à des sociétés américaines, « mais avec nous quand même », ajoute Charles de Valavieille, la muséographie de ces séquences sera avant tout visuelle. « Un nouveau film remplacera celui actuellement projeté », précise Isabelle Attard, directrice du musée. Et le port artificiel sera présenté en fin de parcours, « de manière plus percutante, afin de marquer les esprits ».

06/06/2013

Le musée se prépare à fêter son 50ème anniversaire

1414_1_2654    
06/06/2013

L’armée française se forme à Utah Beach

1414_1_2632    

Une vingtaine d’officiers de l’arme du Train, en formation in situ mercredi à Utah Beach.

Littéralement, le mot signifie chevauchée d’état-major. Plus simplement, un « staff ride » est une formation sur un terrain d’opérations, qui conjugue regard technique avec culture militaire et retour d’expérience. Le concept inventé par l’armée prussienne au XIXe siècle, repris par les Américains au cours des deux conflits mondiaux, a été remis à la mode dans l’armée française depuis quelques années.

C’est dire que la vingtaine de jeunes capitaines de l’école du Train de l’armée de Terre basée à Bourges et qui a investi les sites du Débarquement durant ces deux derniers jours, n’était pas venue en touriste. Spécialistes de la logistique opérationnelle et futurs commandants d’escadrons, ces officiers se sont appuyés sur les structures tel le musée d’Utah Beach mercredi, pour développer des thèmes comme le traitement des blessés, le cordon logistique Red Ball Highway lors du débarquement ou encore le ravitaillement pétrolier du système Pluton à Port-en-Bessin.

Car même à l’heure du drone, « il faudra toujours une logistique dans le domaine terrestre et certains enseignements sont pérennes, explique le lieutenant-colonel Ruffat. Outre l’approche générale, nous faisons un focus sur la dimension logistique du Débarquement, en travaillant sur des thèmes pointus, pour en tirer des enseignements exploitables pour la logistique des opérations contemporaines. » Au programme également, l’étude de grands chefs de guerre comme le général Bradley, le général Leclerc ou encore le maréchal Rommel.

C’est le 5e « staff-ride » pour l’arme du Train, qui alterne ces formations entre les sites du Débarquement en Normandie et les Vosges où s’est distinguée la 1ère armée française en 1944. Pour l’avenir, l’idée est suggérée d’organiser des rencontres entre les officiers stagiaires et des collégiens ou lycéens « pour échanger en tant que soldats, consolider le lien armée nation, et pourquoi pas rendre ces questions plus vivantes pour les scolaires ».

06/06/2013

Des survivants de Dachau à Utah Beach

1414_1_2633    

Après avoir visité le mémorial de Caen, des survivants de Dachau se sont rendus à Utah Beach

Ils sont encore une dizaine. Comme Pierre Schillio, ils ont survécu à l’horreur de Dachau. Cette année, ils sont venus rendre hommage à ceux qui sont morts sur les plages de Normandie, pour les libérer quelques mois plus tard.

L’association est aussi venue rendre hommage à Camille Blaisot, député de Caen pendant l’entre-deux-guerres, déporté et tué au camp de Dachau en 1945.

Reportage Florence Goisnard et Gildas Marie

   
06/06/2013

Avec 120 000 entrées, le musée d’Utah Beach a le sourire

1414_1_2635    

Henri Millet, Ingrid Anquetil et Charles de Vallavieille

Avec un bilan proche de 120 000 entrées, l’année 2012 a été favorable au musée d’Utah-Beach. Mieux même que la barre des 100 000 entrées qui avaient été fixées par les responsables du musée géré par la municipalité : le maire Henri Milet et son adjoint Charles de Valavieille.

« Le chiffre des entrées est bon, le chiffre d’affaire de la boutique progresse correctement, nous avons donc tout lieu d’être satisfaits », expliquent-ils. Avec un bémol toutefois : « proportionnellement à l’année dernière, on constate tout de même un léger recul ». Aussi « il ne faut pas que l’on se relâche ».

Valoriser le site, concrétiser des partenariats, mieux communiquer… Ce sont les défis confiés à la nouvelle directrice, Ingrid Anquetil, qui prendra ses fonctions lundi.

06/06/2013

Ingrid Anquetil, nouvelle directrice du musée d’Utah Beach à Sainte-Marie-du-Mont

1414_1_2637    

Ingrid Anquetil est la nouvelle directrice du musée du Débarquement à Utah beach.

Lundi prochain, Ingrid Anquetil prendra officiellement ses fonctions à la tête du musée d’Utah Beach. Elle succède à Isabelle Attard, élue députée en juin dernier.

Originaire du Calvados, Ingrid Anquetil s’est d’abord orientée vers la géographie, avant de plonger dans le domaine touristique et culturel. Des compétences qui ont fait la différence, notamment auprès de Henri Milet, maire de la commune de Sainte-Marie-du-Mont, gestionnaire du musée.

La nouvelle directrice va devoir notamment plancher dès à présent sur le 70e anniversaire du Débarquement, en 2014.

06/06/2013

« A company of heroes », un autre regard sur la Easy 

1414_1_2640    

Easy Company Monument – Sainte Marie du Mont

Il y eut bien d’autres compagnies E dans les régiments parachutistes américains largués dans le ciel normand la nuit du 5 au 6 juin 1944. Mais bien peu ont eu droit comme la Easy Company à tant d’honneurs : un livre best-seller de Stéphane Ambrose, une série télévisée planétaire : Bands of brothers, qui braque les projecteurs sur quelques-uns des 273 hommes qui ont composé la 5 e compagnie du 506 e régiment de la 101 e Airborne. Avec son documentaire A company of heroes, présenté vendredi soir au musée d’Utah Beach, le producteur américain Tim Gray donne la parole aux survivants qui n’ont pas été forcément mis en avant dans la série mais « qui ont fait le job », comme dit l’un d’eux. De Pennsylvanie, de Californie, de l’Oklahoma… Ils se sont engagés en 1942, attirés pour certains par la solde mensuelle de 50 dollars. Beaucoup d’images, beaucoup de noms dans ce documentaire, mais surtout des témoignages d’hommes sur les batailles, l’intégration des nouveaux, le retour à la vie civile. Mais avant tout, c’est un récit de leurs peurs, leurs angoisses, à Brécourt, à Carentan, à Bastogne où toute la 101 e Airborne s’est illustrée en tenant la ville coûte que coûte, en Hollande dans l’opération Market Garden… « Nous ne savions pas où nous allions, pourquoi nous y allions mais on y allait quand même ».

Des épreuves qui ont forgé entre eux des liens indestructibles. Outre leurs exploits, c’est peut-être ce ciment façonné au fil des combats qui a fait de la Easy Company une compagnie de héros.

Comme l’explique Charles de Valavieille, en charge du musée, « ce documentaire nous a été offert par Tim Gray, que nous connaissions déjà ». Le producteur américain est en effet à l’origine de la statue de Richard D. Winters, le capitaine charismatique de la Easy, érigée le 6 juin dernier sur la route d’Utah Beach. Actuellement en langue anglaise, ce documentaire ne fera pas partie de la visite du musée. « Pour l’instant, nous l’exploiterons pour des soirées thématiques. En attendant peut-être une version française, car ce documentaire correspond à la façon dont on a envie au musée de faire passer le message »

30/05/2013

Deux gagnants pour un vol en C-47

1415_1_2683  

30/04/2013

Le Débarquement en cinq volumes de bande dessinée – Musée du Débarquement de Utah Beach -Sainte-Marie-du-Mont

1415_1_2670

L’éditeur, le coscénariste et l’un des dessinateurs de la série consacrée au Débarquement.

Scénariste, dessinateur, éditeur… Ils sont venus à trois samedi au Musée de Utah Beach pour faire la promotion d’une série de bandes dessinées consacrée au Débarquement de juin 1944. Une façon originale de faire découvrir les événements qui se sont déroulés sur les sites mythiques de l’opération Overlord : Omaha Beach, Pointe du Hoc, Utah Beach et l’opération aéroportée, Gold Beach et Arromanches, Sword Beach et Ouistreham et enfin Juno Beach.

Chaque ouvrage comprend également un dossier pédagogique. « On a démarré la série en même temps que la maison d’édition », explique l’éditeur. Avec près de 15 000 ventes dès le premier numéro : « On pensait intéresser d’abord un public pré-adolescent. En fait, elle plaît à tous. »

Le principe de narration est fidèle au déroulement historique, comme l’explique Jean-Blaise Dijian, coscénariste : « On s’est intéressé aux premiers débarquants. Les personnages sont fictifs mais l’unité dans laquelle ils sont et ce qu’ils ont accompli est historique. Je me suis fait aider par des guides conférenciers. Nous sommes allés chercher également des témoignages comme celui de ce pêcheur qui a travaillé pendant trois mois pour les Anglais. » Quant au dessin très réaliste, Bruno Marivain, l’un des dessinateurs, s’est adapté au scénario.

Une seconde série sera consacrée à la Bataille de Normandie dans les terres.

31/03/2013

Une exposition temporaire et des visites guidées au Musée de Utah Beach

1415_1_2661
kitd.html5loader(«flash_kplayer_8f711318783s»,»http://api.kewego.com/video/getHTML5Thumbnail/?playerKey=a48069b3c527&sig=8f711318783s»);

« Le Musée veut se diversifier et met à disposition des salles d’exposition », explique Ingrid Anquetil, directrice du Musée du Débarquement de Utah Beach. Le message est clair ! L’art s’invite au musée.

Le D-Day à l’honneur

Plus de 100 œuvres sont exposées en ce moment et ce jusqu’à la fin du mois de septembre. Des peintures à l’huile mais aussi des croquis et des impressions. Un beau panel qui met en scène le D-Day.

De plus, le musée vient de mettre en place un nouveau parcours de visites extérieures guidées qui présentent les différents vestiges de la libération autour du musée.

Exposition temporaire ouverte sur les heures d’ouverture du musée.

Octobre à mai : 10h00 à 18h00
Juin à septembre : 9h30 à 19h00
Adultes : 7,50 €
Enfant : 3,00 €
Groupes adultes : 5,50 €
Groupes scolaires : 2,50 €
Prévoir 4,00 € supplémentaire pour la visite extérieure (réservation indispensable).

Contact : tél. 02 33 71 53 35